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MADRID, le 21 avril (EUROPA PRESS) –
Les artistes Macklemore, rotule, attaque massive ou l'espagnol Paloma blanche Ils font partie des plus de 1 100 musiciens qui ont appelé au boycott du concours musical télévisé de l'Eurovision et expliquent que l'Union européenne de radiodiffusion (UER) « dissimule » et « normalise » le « génocide » israélien en leur permettant de participer à l'événement.
Parmi les travailleurs de l'industrie musicale qui ont soutenu ce manifeste figurent 32 artistes espagnols, dont Blanca Paloma et le rappeur Rapsusklei.
Au niveau international, des noms comme Brian Eno, Erika de Casier, Idles, Primal Scream, Hot Chip ou Sigur Rós se démarquent.
« Comment un artiste ou un fan de l'Eurovision peut-il, en toute bonne conscience, participer à la prochaine édition du concours en Autriche, alors que les États-Unis et Israël envisagent de créer des camps de concentration sous haute surveillance dans la « Nouvelle Gaza » ? Il y a des moments où le silence passif n'est pas une option », peut-on lire dans le communiqué.
De même, l'organisation « applaudit » le retrait « par principe » du concours des chaînes espagnoles, irlandaises, islandaises, slovènes et néerlandaises, ainsi que « l'engagement » de certains finalistes du « refusant » d'assister à l'Eurovision, qui fêtera cette année sa 70e édition.
Dans Music for Genocide, ils dénoncent les « réponses hypocrites » de l'UER, affirmant en 2022 que la présence de la Russie au concours la « discréditerait » mais permettant à Israël d'y participer après « plus de 30 mois de génocide à Gaza, accompagné de nettoyage ethnique et de vol de terres en Cisjordanie assiégée ». « Ils ne sont pas jugés suffisants pour appliquer la même politique à Israël », fossé