L'UE concorde plus de pouvoirs d'Europol et de nouvelles règles d'accès aux données biométriques contre la migration irrégulière

Bruxelles 25 sept. (Europa Press) –

Les négociateurs du Parlement européen et du Conseil (gouvernements) ont conclu un accord sur la réforme qui renforcera les pouvoirs de l'Agence européenne de coordination de la police (Europol) et établira de nouvelles règles pour l'échange de données biométriques et cryptées, dans le but d'améliorer la lutte du bloc contre les mafias que le trafic avec les biens humains et la courbe des coulées de migration irrégule.

L'accord, qui part d'une proposition présentée par la Commission européenne en 2023, a encore besoin de l'approbation officielle des vingt-sept et de la plénière de l'Eurocamara pour sa ratification et son entrée subséquente en vigueur.

L'exécutif communautaire a applaudi le résultat des négociations et a souligné que la capacité de l'agence à traiter les données biométriques sera augmentée, même grâce à un financement supplémentaire. En ce sens, l'institution indique dans un communiqué que la capacité opérationnelle d'Europol sera renforcée avec 50 millions d'euros supplémentaires et l'embauche de 50 employés supplémentaires.

Une autre des clés de la réforme est la création d'un centre contre le trafic des migrants illicites (ECAMS) qui mettra en vedette des experts Eurojust et Frontex, en vertu de l'égide d'Europol, contribuant à une plus grande coopération inter-institutionnelle et intensifiera le soutien stratégique, opérationnel et technique aux États membres.

L'échange d'informations entre Europol et les 27 sera également amélioré, y compris les responsables du lien des États membres dans les pays tiers; Tout en entrant sur de nouvelles responsabilités pour que les autorités nationales partagent des informations avec Europol et d'autres États membres qui participent à un groupe opérationnel spécifique.

Comme indiqué par le Parlement européen dans un communiqué, les MEPS ont insisté lors des négociations selon lesquelles le traitement des données biométriques doit se conformer aux normes de protection des données existantes de l'UE et effectuer uniquement « si nécessaire, être fournie et se conformer aux normes de qualité minimales ». Les députés veulent également que Europol et les autorités des États membres coopèrent pour lutter contre les crimes commis par le biais de plateformes de médias sociaux.