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BRUXELLES, 18 septembre (EUROPA PRESS) –
L'Union européenne a rejeté vendredi les soi-disant élections présidentielles organisées dans la région séparatiste occupée d'Ossétie du Sud, en Géorgie, déclarant leur résultat « nul et non avenu », tout en accusant la Russie de prendre des mesures en vue d'une future « annexion illégale » du territoire géorgien.
Dans une déclaration au nom des Vingt-Sept, la haute représentante de l'UE pour la politique étrangère, Kaja Kallas, a indiqué qu'elle ne reconnaît pas les cadres constitutionnels et juridiques dans lesquels les élections du 18 septembre ont été organisées, y compris les récentes modifications introduites pour leur célébration.
En outre, il a «fermement» condamné les mesures prises par Moscou pour «obtenir la nomination d'un responsable russe comme président de facto» de la région séparatiste occupée d'Ossétie du Sud, et a regretté la signature, le 9 mai 2026, du soi-disant traité sur «l'approfondissement de l'interaction entre les Alliés».
Il a également critiqué « les tentatives continues de la Russie de « consolider son contrôle en intégrant l'Ossétie du Sud » dans les sphères politique, militaire, économique et judiciaire russes. Ces mesures, a-t-il soutenu, « sont contraires à la résolution pacifique du conflit » et représentent « des étapes vers une future annexion illégale de la région séparatiste occupée » par la Russie.
« Ce type d'actions consolide systématiquement la division, met en danger la sécurité et la stabilité régionales et constitue une grave violation du droit international », a ajouté Kallas dans son communiqué.
Cela dit, il a réaffirmé son engagement en faveur d'une résolution pacifique du conflit en Géorgie, notamment à travers sa coprésidence des pourparlers internationaux de Genève et de la Mission de surveillance de l'Union européenne (EUMM) en Géorgie.
L'Union européenne a exhorté la Russie à « respecter la souveraineté de la Géorgie » et à « mettre fin à toutes les activités qui portent atteinte à l'intégrité territoriale de l'État géorgien », réitérant son soutien « inébranlable » à la souveraineté de la Géorgie « à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues ».