MÉS salue l’annonce de l’UE d’interdire la vente de véhicules à essence et diesel à partir de 2035

PALMA, 14 fév. (EUROPA PRESS) –

MÉS per Mallorca a célébré ce mardi l’annonce de l’Union européenne d’interdire la vente de véhicules à essence et diesel à partir de 2035, la première mesure du projet ‘fit for 55’ à travers lequel elle veut réduire 55% des émissions pour 2030.

Dans un communiqué, le MÉS a dressé le bilan de l’accord entre la Commission européenne et le Conseil de l’Europe, puisque, comme ils l’ont souligné, il valide la loi sur le changement climatique promue lors de la dernière législature par la formation éco-souveraineté.

La nouvelle mesure approuvée par le Parlement européen fixe deux délais pour la réduction des émissions des véhicules particuliers. Premièrement, une réduction des niveaux de CO2 de 55 % pour les voitures neuves et de 50 % pour les camionnettes neuves d’ici 2030 et, deuxièmement, de 100 % pour les voitures et camionnettes neuves à partir de 2035.

Le coordinateur général de la formation et candidat à la présidence du gouvernement, Lluís Apesteguia, a déclaré que la décision de l’Union européenne a montré que les îles Baléares ont été « pionnières en matière de lutte contre le réchauffement climatique, et tout cela grâce à l’impulsion des habitants de MÉS de Majorque qui, au cours de la dernière législature, ont permis à la loi sur le changement climatique de devenir une réalité ».

Apesteguia, qui a été « très fier » de la loi sur le changement climatique approuvée en 2019 par le Parlement, a critiqué le Parti populaire, qu’il a accusé d’être « réactionnaire » lors du traitement de la loi.

Le dirigeant du MÉS per Mallorca a également déploré « le manque de courage du PSIB-PSOE et de Podemos, qui ont stoppé l’application de la loi des Baléares en attendant une loi espagnole qu’ils n’ont jamais développée ».

Enfin, le candidat à l’éco-souveraineté a souligné qu’il a fallu voir comment l’Union européenne « assumait les principes » que le MÉS défendait pour Majorque et les Baléares, tout en déplorant que « la lutte contre le changement climatique ne peut attendre que de Madrid ils décident de faire quelque chose ».