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BRUXELLES, 9 octobre (EUROPA PRESS) –
Ce jeudi, l'Union européenne a déshonoré le Tadjikistan pour ne pas avoir respecté ses « obligations » avec le Statut de Rome et a permis la visite officielle du président russe Vladimir Poutine, contre lequel il existe un mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes présumés en Ukraine.
L'UE, à travers le Service pour l'action extérieure dirigé par Kaja Kallas, a souligné dans un communiqué son « fort soutien » aux efforts internationaux visant à tenir la Russie responsable de ses abus, dans l’intérêt de « les droits des victimes à la justice et à réparation » déjà à « garanties de non-répétition ».
Il aspire donc à « coopération » de « tous les états » avec les enquêtes menées par le parquet du TPI. La Cour ne dispose pas de ses propres services pour appliquer des mandats d'arrêt comme celui de Poutine, elle dépend donc en fin de compte de l'exécution par les États signataires du Statut de Rome.