– Ana López García – Europa Press – Archives
BRUXELLES, 30 mars (EUROPA PRESS) –
Les Vingt-Sept ont convenu ce lundi de prolonger d'un an, jusqu'au 31 mars 2027, la base juridique qui permettrait à l'Union européenne d'imposer des sanctions contre ceux qui mettent en danger l'intégrité et la souveraineté de la Bosnie-Herzégovine, même si ce cadre ne s'applique actuellement à aucune personne ou entité.
De cette manière, l'Union européenne conservera sa capacité d'imposer des « mesures restrictives sélectives » à des personnes ou entités qui menacent la souveraineté, l'intégrité territoriale, l'ordre constitutionnel et la personnalité internationale de la Bosnie-Herzégovine.
La décision du Conseil (des gouvernements) signifie que des mesures restrictives peuvent également être imposées à ceux qui « menacent sérieusement » la situation sécuritaire du pays ou portent atteinte aux accords de Dayton, qui ont mis fin à la guerre en Bosnie il y a 31 ans.
Les mesures restrictives envisagées dans ce cadre comprennent le gel des avoirs, l'interdiction de disposer de fonds et l'interdiction de voyager vers l'UE pour les personnes physiques.
Le Conseil a suivi de près l'évolution de la situation en Bosnie-Herzégovine et sera en mesure d'utiliser tous les instruments à sa disposition si la situation dans le pays s'aggrave, a indiqué l'institution dans un communiqué, par lequel elle exprime également « l'engagement sans équivoque » du bloc en faveur de la perspective de la Bosnie en tant que pays « unique, uni et souverain » vers l'intégration dans l'UE.