– Juan Manuel Serrano Arce – Europa Press – Archives
BRUXELLES, 13 décembre (EUROPA PRESS) –
L'Union européenne a conclu tôt ce samedi un accord sur la répartition des quotas de pêche dans les eaux communautaires qui permet à la flotte espagnole en Méditerranée de maintenir les jours de pêche de cette année en 2026, 143 jours, si elle envisage de nouvelles mesures de compensation.
Comme l'a admis le ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Luis Planas, dans des déclarations après l'accord conclu dans la capitale communautaire, la conversation a été « plus difficile » que les années précédentes en raison de la base de négociation très restrictive proposée par l'exécutif européen. « C'est un succès évident », a-t-il déclaré à propos de l'accord conclu et des mesures mises en œuvre par le secteur.
Bruxelles a demandé une réduction de 65% du nombre de jours ouvrables, à seulement 9,7 jours, avec la possibilité de retrouver un niveau d'activité similaire à celui de 2024 – environ 130 jours – si de nouvelles mesures de compensation sont prises, ce que le gouvernement et le secteur considèrent avec une certaine méfiance.
Enfin, l'accord établit qu'au-delà des portes volantes et des mailles appliquées au cours de cette année, la fermeture permanente de l'activité de pêche avec des chalutiers à crevettes rouges dans les eaux à des profondeurs inférieures à 600 mètres est établie. Il prévoit également un veto sur le chalutage à des profondeurs inférieures à 800 mètres.
Dans le cas de l'Atlantique, l'Espagne a réussi à atténuer la réduction des réductions d'espèces telles que la sole, des 28 pour cent proposés aux 9 pour cent finaux, et le goberge, des 26 pour cent initialement proposés à 18 pour cent.