PALMA, 22 novembre (EUROPA PRESS) –
Le gouvernement des Baléares a participé au Sommet euro-méditerranéen des régions organisé au Palau de Pedralbes à Barcelone, au cours duquel il a revendiqué un rôle « central » pour les régions dans le nouveau Pacte pour la Méditerranée.
Le Directeur Général des Relations Institutionnelles et Parlementaires,
Cette déclaration, comme l'a déclaré le ministère de la Présidence, de la Coordination de l'action gouvernementale et de la coopération locale, défend que l'avenir de la Méditerranée est commun et interdépendant, et qu'il n'est possible d'avancer qu'avec une réelle coopération entre les régions, les villes et les institutions européennes.
Le texte souligne que les régions sont les administrations qui disposent de la proximité nécessaire pour traduire les priorités européennes en actions concrètes, et appelle à une gouvernance multi-niveaux qui intègre la perspective locale dans toutes les phases du Pacte : planification, mise en œuvre et évaluation.
Il met également l'accent sur les grands défis méditerranéens, tels que la durabilité, la gestion des ressources en eau, la cohésion sociale, la mobilité et la transition énergétique, ainsi que sur la nécessité de solutions venant du territoire lui-même.
C'est pour cette raison que les Îles Baléares et le reste des régions signataires ont exhorté la Commission européenne à placer les entités régionales et locales au centre du premier plan d'action du Pacte ; créer un comité de suivi basé sur le territoire, qui garantit une évaluation rigoureuse et continue ; et promouvoir un fonds d'assistance technique pour la coopération décentralisée, cofinancé avec d'autres donateurs.
Au cours de son discours, la directrice générale a souligné la valeur politique de la Déclaration, soulignant que les régions connaissent « de près » les besoins des citoyens et savent « transformer les priorités européennes en projets utiles ».
« La Déclaration que nous avons approuvée aujourd'hui trace une voie claire : une Méditerranée cohérente et durable ne sera possible que si nous renforçons la coopération territoriale et lui donnons de véritables instruments », a souligné Ramis.
En soutenant la Déclaration commune, le Gouvernement entend « contribuer à ouvrir une nouvelle étape de la coopération euro-méditerranéenne, dans laquelle les décisions sont prises au plus près du territoire et orientées vers des résultats tangibles ».