La Région s'engage à améliorer la qualité de la vie rurale comme base pour promouvoir le changement générationnel dans l'agriculture.


Le directeur général de l'Union européenne, Adrián Zittelli, intervient auprès de la Commission des ressources naturelles (NAT) du Comité européen des régions.

-CARME

MURCIE, 25 avril (EUROPA PRESS) –

La stratégie européenne pour le changement générationnel dans l'agriculture, abordée à partir d'une vision territoriale, a été l'une des questions centrales discutées cette semaine lors de la Commission des ressources naturelles (NAT) du Comité européen des régions, à laquelle a participé le directeur général de l'Union européenne, Adrián Zittelli.

Dans son intervention, il a souligné que « toutes les régions conviennent que le problème n'est pas seulement économique, mais aussi de qualité de vie dans les zones rurales, et que la manière dont l'accès au logement, à la connectivité numérique, aux transports et aux services de santé et d'éducation est résolu y est pour beaucoup. »

Le débat s'est concentré sur les obstacles tels que l'accès à la terre, la rentabilité insuffisante, la bureaucratie, la concurrence des importations en provenance de pays tiers et le manque de liquidité initiale.

« Le changement générationnel est avant tout une question de territoire et de qualité de vie rurale », a déclaré Zittelli, qui a insisté sur le fait que « les jeunes demandent des territoires habitables, pas seulement des fermes viables » et a appelé à « la nécessité pour l'Europe d'agir là où les jeunes nous disent qu'il faut agir: la terre, la simplification, la rentabilité et la sécurité des ressources clés ».

D'autre part, le directeur général de l'Union européenne a réitéré que dans les régions méditerranéennes, la sécurité de l'eau est considérée comme une condition essentielle pour que les jeunes parient sur le secteur agricole. « Dans la Région de Murcie, c'est une condition de possibilité pour le changement générationnel, car aucun jeune n'assume le risque de s'installer s'il ne dispose pas de garanties minimales en matière d'accès à l'eau. »

C'est pourquoi la Région de Murcie exige que la future PAC et les fonds de cohésion intègrent la variable eau comme critère d'équité territoriale.

Dans un autre ordre d'idées, la Commission a souligné la demande d'une Politique Agricole Commune 2028-2034 adaptée à la diversité territoriale et dont les aides sont orientées vers les agriculteurs actifs, avec une répartition plus équitable des fonds, un plus grand soutien aux jeunes et un renforcement du rôle de la PAC face au changement climatique et à la volatilité des marchés.

Enfin, la réunion a également analysé l'Agenda des consommateurs à l'horizon 2030, la politique commune de la pêche, le Pacte européen pour l'océan et la politique de l'aquaculture pour la période 2028-2034, ainsi que la réforme du mécanisme de protection civile de l'UE, essentiel pour améliorer la préparation et la réponse aux catastrophes naturelles et aux urgences sanitaires, avec une plus grande coopération entre les niveaux européen, national et régional.