La Palestine confirme sa présence au forum de l’UpM à Barcelone, auquel Israël ne sera pas présent


Dossier – Ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al Maliki – Hannibal Hanschke/Reuters Images / DPA – Archives

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Une délégation de pays arabes et musulmans participera également à la réunion dans le cadre de leur tournée internationale pour appeler à un cessez-le-feu.

MADRID, 24 novembre (EUROPA PRESS) –

Les autorités palestiniennes ont confirmé ce vendredi leur participation au forum de l’Union pour la Méditerranée (UpM) qui se tiendra lundi à Barcelone, auquel participeront le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, en tant qu’hôte, une réunion à laquelle Israël ne participera finalement pas, qui a exprimé son malaise face au « changement de l’ordre du jour initial ».

Des sources diplomatiques palestiniennes ont confirmé à Europa Press que le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riad al Maliki, conduirait la délégation palestinienne au huitième forum de l’UpM, auquel participera également le haut représentant de l’Union européenne (UE) pour la politique étrangère et commune. Sécurité, Josep Borrell.

Participera également à la réunion une délégation de pays arabes et islamiques qui entreprend depuis plusieurs jours une tournée internationale pour appeler à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza afin de mettre fin au conflit déclenché après les attentats du 7 octobre. par le Mouvement de la Résistance islamique (Hamas), selon des sources diplomatiques saoudiennes consultées par Europa Press, qui ont ajouté que le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan, interviendrait lors du forum.

La délégation, qui a déjà fait escale en Chine et en Russie, a été désignée à l’issue d’un sommet extraordinaire tenu le 11 novembre en Arabie saoudite, dirigé par la Ligue arabe et l’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui a abouti à un appel au cessez-le-feu. et à la Cour pénale internationale (CPI) pour enquêter sur « les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité qu’Israël commet » dans les territoires palestiniens occupés, constitués de la bande de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.

Ce vendredi, une trêve de quatre jours convenue entre Israël et le Hamas en échange de la libération de 50 personnes kidnappées lors des attentats du 7 octobre est entrée en vigueur. L’accord prévoit la libération de 150 prisonniers palestiniens, ainsi qu’une augmentation de l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza. Par ailleurs, Israël suspendra toutes les opérations de survol dans le sud de l’enclave et les arrêtera pendant six heures dans la zone nord pendant les quatre jours de trêve.

Israël a lancé son offensive contre l’enclave après les attaques menées le 7 octobre par le Hamas, qui ont fait près de 1.200 morts et quelque 240 kidnappés. Les autorités de la bande contrôlée par le Hamas ont fait état de plus de 14 800 morts, dont plus de 6 100 enfants, tandis que plus de 200 Palestiniens sont morts aux mains des forces de sécurité israéliennes et dans des attaques de colons en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.