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Bruxelles le 13 mai. (Press Europa) –
Le Parlement européen a donné ce mardi la première étape pour définir sa position de négociation dans la réforme afin de renforcer la protection des mineurs contre les crimes sexuels, un mandat dans lequel il plaide en « supprimant » les délais dans lesquels ils prescrivent ces types de crimes pour s'assurer que les victimes ont le temps dont ils ont besoin.
Ceci est indiqué dans le rapport adopté par la Commission civile des libertés, justice et intérieure (LIBE) qui établira la ligne rouge de l'Eurocamara dans la négociation de la réforme avec les vingt-sept, si le texte est approuvé comme prévu lors d'une prochaine séance plénière.
L'examen de la directive commence à partir d'une proposition de la Commission européenne présentée en février de l'année dernière pour harmoniser le cadre qui permet aux agresseurs de l'Union européenne et de durcir les sanctions et de les étendre à des crimes commis par le réseau.
Dans ce contexte, les Eurodiputados soutiennent les sanctions maximales pour les crimes d'abus sexuels contre les mineurs, y compris les abus pour les mineurs ayant un âge reconnu pour donner leur consentement et qui ne l'a pas fait.
Le cadre contre des crimes tels que le recrutement de mineurs à prostituer, la possession ou la distribution de matériel avec des crimes sexuels contre les mineurs et la rémunération de certains crimes sont également renforcés.
Dans sa proposition, Bruxelles a choisi d'étendre jusqu'à 20 ans pour la prescription de crimes sexuels contre les mineurs, mais les Eurodiputados vont plus loin dans leur mandat et prétendent « abolir » ces délais et aussi ceux qui couvrent le temps pour demander une indemnisation, car les études montrent que, souvent, les victimes prennent de nombreuses années à dénoncer.
Les Eurodiputados demandent que l'examen de la législation communautaire aborde également une nouvelle définition du consentement spécifique pour les mineurs ayant une époque de consentement sexuel, afin que les relations sexuelles « entre pairs » ne soient pas poursuivies « avec l'âge pour donner leur consentement malgré le fait de ne pas être plus âgé, à condition que la relation ne soit pas une conséquence de l'abus de confiance ou une situation de dépendance.
La réforme est également conçue pour mettre à jour les lois de l'UE vers les avancées technologiques, ce qui indique également des mesures telles que la poursuite comme crime. L'utilisation de systèmes d'intelligence artificielle « conçus ou adaptés principalement » pour commettre des abus sexuels contre les mineurs et également la diffusion en ligne de matériel connexe.
Les Eurodiputados défendront dans les négociations, en outre, que des enquêtes « infiltrées » peuvent être menées pour poursuivre des crimes sexuels contre les mineurs, par exemple avec les « pots de miel '', avec lesquels simuler un objectif vulnérable pour attirer et détecter les criminels.
Une autre des clés de la réforme sera de s'assurer que l'aide pour les enfants victimes d'abus est gratuite et comprend des examens médicaux et médico-légaux, afin de s'assurer que les tests sont documentés. Les soins médicaux sont également défendus avec une perspective de genre et l'accès aux soins de santé sexuelle et reproductive, ainsi que que les organisations de la société civile peuvent dénoncer les crimes.