En Comú Podem demande au gouvernement de décider s’il estime que le Pacte sur les migrations protège la « dignité » des migrants

MADRID, 22 décembre (EUROPA PRESS) –

Dans Comú Podem a enregistré une batterie de questions parlementaires au gouvernement sur le nouveau pacte de migration et d’asile dans l’UE, afin que celui-ci puisse décider s’il estime que l’accord établit des « politiques claires » qui protègent « les vies humaines » et la « dignité ». « des migrants.

Et il demande à l’Exécutif s’il accepte, par rapport au pacte, que les pays puissent payer jusqu’à 20 000 euros pour rejeter les personnes qui réclament leur droit d’asile.

C’est ce qu’affirment les députés du parti catalan et membres du groupe Sumar Aina Vidal, Júlia Boada et Gala Pin, qui dénoncent que ce nouveau cadre communautaire représente une « attaque contre les droits de l’homme », « limite le droit d’asile, approfondit le l’externalisation des frontières » et entraînera « plus de morts en mer, plus de retours et moins de droits ».

« Le pacte est le noir sur blanc de ce qui s’exerçait déjà aux frontières européennes, dans lequel le droit à la vie et au droit d’asile n’a pas sa place, mais il est plutôt le mépris de la vie des personnes fuyant diverses horreurs, en les criminalisant et portant atteinte aux droits de l’homme », ont indiqué les parlementaires.

En outre, dans leurs initiatives, ils préviennent qu’il s’agit de « la signature d’une politique européenne honteuse de moins de droits, plus de retours et plus de morts en mer ».

« Le Gouvernement estime-t-il que les changements envisagés dans le Pacte sur la Migration et l’Asile, qui permettent de soumettre les enfants de 6 ans à des contrôles faciaux et biométriques, sont compatibles avec notre législation sur la protection des enfants et les droits reconnus aux mineurs ? en Espagne? », demandent-ils à l’Exécutif.

À leur tour, ils critiquent « l’inquiétude et l’horreur générées par la persistance avec laquelle l’externalisation des frontières continue d’être la pierre angulaire de la politique migratoire de l’UE, malgré les dommages documentés qu’elle provoque », compte tenu de « la violence constante et généralisée » et violations des droits de l’homme perpétrées par des États tiers et au nom de l’UE.