– CEOE
MADRID, 5 mai. (EUROPA PRESS) –
Le président de la CEOE, Antonio Garamendi, a souligné l'importance que les nouvelles lignes directrices sur les concentrations sur lesquelles travaille la Commission européenne auront pour stimuler la compétitivité de l'Union européenne (UE) et des entreprises, comme le rapporte ce mardi l'association patronale dans un communiqué.
C'est ce qu'a déclaré lors de l'ouverture d'une réunion tenue au siège du patronat à Madrid, à laquelle a participé la vice-présidente exécutive de la Commission européenne pour une transition propre, équitable et compétitive, Teresa Ribera, axée sur les nouvelles lignes directrices sur les concentrations.
Dans cette optique, Ribera a analysé le contexte international et a médité sur le rôle que jouera la mise à jour des guides de fusion comme facteur « clé » pour stimuler la compétitivité européenne.
Le vice-président a également souligné la « nécessité » d'approfondir le marché unique en tant qu'instrument « essentiel » pour le progrès des entreprises européennes.
Dans son discours, le président du CEOE a souligné la révision des lignes directrices sur les concentrations, après deux décennies d'application, pour contribuer à une « plus grande intégration du marché intérieur » et adapter la réglementation au nouveau contexte économique, technologique et géopolitique.
« L'objectif final doit être de renforcer la compétitivité mondiale de l'UE et, également, d'intégrer la jurisprudence des tribunaux européens lorsqu'il s'agit de prévenir les acquisitions agressives et de protéger l'innovation européenne », a-t-il insisté.
Ainsi, Garamendi a affirmé qu'il s'agit de garantir « une plus grande transparence, un contexte plus favorable à la croissance des entreprises et à l'innovation et une simplification des procédures ».
Enfin, le président de la CEOE a remercié que dans la révision des Lignes directrices, l'accent soit mis sur les PME et la promotion d'un « modèle diversifié » qui respecte la complémentarité entre les PME et les grandes entreprises, exprimant sa préoccupation quant à l'intervention nationale qui pourrait être, en fin de compte, sur les réglementations qui sont approuvées.