BRUXELLES, 5 novembre (EUROPA PRESS) –
Ce mercredi, la Commission européenne a transféré à l'Arménie les réformes au niveau technique et politique qu'elle doit mettre en œuvre pour se conformer aux critères établis par l'Union pour accepter l'exemption de visa pour les citoyens d'un pays tiers qui souhaitent voyager dans l'un des États membres pour une période allant jusqu'à 90 jours.
Ce plan d'action pour la libéralisation des visas s'inscrit dans le cadre de la « forte impulsion positive » que Bruxelles souhaite donner aux relations bilatérales entre l'UE et l'Arménie.
« Cela représente bien plus que la liberté de voyager », a déclaré le commissaire chargé des Affaires intérieures et des Migrations, Magnus Brunner, dans une déclaration dans laquelle il défend le processus de libéralisation et explique que les réformes serviront également à « renforcer la sécurité de l'UE au-delà » de ses propres frontières.
Plus précisément, le plan entraînera des réformes dans des domaines clés tels que la sécurité des documents de voyage, la gestion des frontières et des migrations, l'ordre public, les relations étrangères et les droits fondamentaux en Arménie.
Ce faisant, l'Exécutif communautaire évaluera périodiquement les progrès réalisés par le pays pour vérifier qu'il applique les paramètres établis par le plan d'action de manière « cohérente et efficace ».
Le dialogue entre l'UE et l'Arménie pour libéraliser le régime des visas a débuté en septembre 2024 et se traduit désormais par un document contenant les critères techniques et politiques qui guideront le pays vers la fin des visas de courte durée pour voyager vers l'UE.