Le secteur de la pêche andalou célèbre l'accord conclu avec le ministère pour résoudre les contrôles de l'UE


Navires paralysés. image de stock

-Adrián Irago – Europa Press

SÉVILLE, 19 janvier (EUROPA PRESS) –

Le président de la Fédération andalouse des associations de pêcheurs (Faape), José María Gallart, a assuré ce lundi que « le secteur de la pêche a été satisfait des solutions convenues avec le ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Alimentation pour résoudre les problèmes liés aux nouveaux contrôles de l'Union européenne (UE).

Dans des déclarations à Europa Press, Gallart a indiqué que « là où nous avons eu le plus de problèmes, c'était au moment de la communication du transit entrant dans le port, qui est éliminée (les quatre heures et deux heures et demie). « Cela doit être fait au moment où le navire se dirige vers le port, sans aucune marge de temps », a-t-il expliqué.

Dans ce sens, le président a souligné que « l'énorme problème que nous avions a été résolu » et a remercié « l'effort et le travail du secrétariat du ministère, qui a également compliqué la tâche en raison du peu de marge de manœuvre sur certains points ». « La solution a été satisfaisante », a-t-il remarqué.

Concrètement, la secrétaire générale de la pêche, Isabel Artime, a tenu ce lundi une réunion avec des représentants de la Fédération nationale des corporations de pêcheurs (FNCP) et de la Confédération espagnole de la pêche (Cepesca) avec lesquels elle a analysé les difficultés soulevées dans l'application de certaines dispositions du règlement 2023/2024 de contrôle des pêches.

Gallart a souligné que lors de la réunion tenue ce lundi à Madrid « il y avait une représentation d'une personne par province ».

Enfin, le président de la Faape a indiqué qu'on continuerait à travailler sur le règlement de contrôle, qui « est beaucoup plus complexe à bien des égards », mais que maintenant la priorité était de résoudre « l'affirmation de bord » selon laquelle « la vérité est que nous devons apprécier l'effort et le travail du secrétariat ».

Il est donc prévu que le secteur reprendra son activité mardi prochain « comme les ports le jugeront opportun, après l'arrêt de ce lundi », a-t-il conclu.

C'est le 10 janvier qu'entrent en vigueur les obligations prévues dans l'application du nouveau règlement européen de contrôle des pêches, que la flotte nationale juge « impossible » de respecter, comme le journal de pêche électronique, la pesée des espèces à bord avec une erreur de 20 % ou encore l'obligation de communiquer son arrivée au port quatre heures avant.