Von der Leyen présentera mardi 27 sa proposition de « Réarmer l'Europe »


02 mars 2025, Royaume-Uni, Londres: le président de la Commission européenne Ursula von der quitte Lancaster House, après avoir assesté le sommet des dirigeants européens sur la situation en Ukraine. Photo: Toby Melville / PA Wire / DPA – Toby Melville / PA Wire / DPA

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Bruxelles 3 mars (Europa Press) –

Le président de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, se présentera demain à la proposition de vingt-sept « Réarmer l'Europe » Et cela sera discuté pour la première fois par les dirigeants européens jeudi lors de leur sommet informel.

« Je prépare intensément le Conseil européen avec le président (António) Costa et, en fait, demain j'informerai les États membres par le biais d'une lettre sur le plan Rearmar Europe »a-t-il dit à la presse à Bruxelles, sans donner plus de détails sur l'initiative.

Von der Leyen a insisté « certainement » Les besoins en Europe « Une augmentation massive de la défense » Et il a averti qu'une paix durable « ne peut être construit que sur la force ».

« La force commence par nous renforcer et c'est l'objectif du plan que je présenterai aux États membres »il a riveté.

Une fois que la lettre circule entre les capitales, une première discussion sur les 27 au niveau des ambassadeurs devrait préparer la discussion en profondeur que les chefs d'État et le gouvernement auront déjà jeudi.

Les sources européennes soulignent Europa Press qu'il est sur le point de voir les initiatives que von der Leyen sur la table pour tirer les dépenses de défense, bien qu'elles indiquent que les options passent en mobilisant les fonds européens de cohésion, en utilisant des prêts du plan de génération suivant pour relancer l'économie après le coronavirus ou activer la clause d'échappement des règles financières pour les investissements militaires.

Dans tous les cas, les détails de la proposition sont encore à voir, c'est si plusieurs mesures sont incluses ou qu'ils choisissent de hiérarchiser ceux en particulier, avec des États membres tels que la France qui visent également à utiliser les ressources du mécanisme européen de stabilité (MEDE).