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Madrid 30. (Press Europa) –
Le président de la France, Emmanuel Macron, a préconisé « durcir » La position de l'Union européenne sur Israël s'il n'y a pas de réponse de ce pays « à la hauteur » Pour résoudre le « intenable » Situation humanitaire de la bande de Gaza, qui ouvre la porte à suspendre l'accord d'association ou même l'imposition de sanctions.
« S'il n'y a pas de réponse à la hauteur de la situation humanitaire dans les prochaines heures ou dans les prochains jours, la position collective devra être durcie »a-t-il souligné, dans une apparition de Singapour dans laquelle il a décrit comme « priorité » L'attention et la protection des civils palestiniens.
Le président gallic a glissé la possibilité de suspendre l'accord d'association, que l'UE s'est engagé à examiner lors de l'initiative de la plupart de ses États membres. Selon Macron, il s'agit d'appliquer « Les règles que nous nous sommes données » Et qu'ils contemplent paralyser « les processus qui présupposent le respect des droits de l'homme ».
D'un autre côté, il a encore une fois glissé la possibilité de reconnaître la Palestine comme un État, quelque chose qui, à son avis, est tellement « Un devoir moral » Comme un « Demande politique. La France a fait la promotion d'une conférence qui aura lieu en juin à l'ONU pour défendre précisément la solution de deux États tout en partant dans l'air si le passage à court terme prendra ou non.
Macron, cependant, a soulevé certaines conditions dans son discours, faisant allusion à la libération de tous les otages qui restent retenus à Gaza, à la « démilitarisation » du Hamas, à la réforme de l'autorité palestinienne et à la création d'un « architecture de sécurité » qui englobe toute la région.