L’Ukraine affirme avoir respecté « plus de 90% » des recommandations de l’UE pour son adhésion

Le chef adjoint de la présidence ukrainienne, Igor Zhovkva, a assuré mardi que le pays avait déjà respecté « plus de 90 pour cent » des recommandations proposées par l’Union européenne pour sa future adhésion.

« L’Ukraine a respecté plus de 90 pour cent des recommandations formulées à cet effet par la Commission européenne (adhésion à l’Union européenne) et compte sur une décision équitable de l’UE, basée sur les résultats obtenus », a souligné Zhovkva lors d’une réunion avec le l’envoyé spécial du ministère grec des Affaires étrangères pour l’Ukraine, Spyridon Lambridis, lors d’une réunion.

« Nous attendons une démonstration d’unité européenne et le soutien de la Grèce, ainsi que d’autres pays de l’UE, en ce qui concerne la décision politique sur le début des négociations avec l’Ukraine pour son adhésion », a ajouté le chef adjoint, selon un communiqué du gouvernement ukrainien. Présidence.

Il a en outre remercié la Grèce pour son « soutien important » à l’Ukraine depuis le début de l’invasion russe en février 2022, un conflit dont ils ont discuté pour comprendre les besoins de Kiev afin d’atteindre avec succès les objectifs de sa contre-offensive, qui a commencé au début de l’été, mais jusqu’à présent, aucun progrès significatif n’a été réalisé.

Mi-novembre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait assuré que quatre des sept réformes proposées par l’Union européenne avaient déjà été mises en œuvre par « question de principe ».

Début novembre, la Commission européenne a recommandé d’ouvrir des négociations d’adhésion avec l’Ukraine, tout en notant que des réformes étaient encore en suspens en matière de protection des minorités et de lutte contre la corruption, raison pour laquelle elle a conditionné le cadre de négociation à la réalisation de ces transformations par Kiev.

Kiev a demandé son entrée officielle quelques jours après l’agression militaire russe, et en juin de l’année dernière, l’UE a reconnu son statut de candidat aux côtés de la Moldavie, une étape intermédiaire qui représente un soutien au progrès des réformes européennes et à son intégration dans certaines structures des économies européennes.