L'UE prolonge d'un an les sanctions contre le régime nicaraguayen en raison de la détérioration de la démocratie

BRUXELLES, 8 octobre (EUROPA PRESS) –

L'UE a accepté de prolonger d'un an les sanctions qu'elle impose à vingt personnes et trois entités pour la dérive autoritaire du régime de Daniel Ortega au Nicaragua.

Les sanctions, convenues en 2019 en raison de la régression dans ce pays d'Amérique centrale, resteront en vigueur pendant encore un an, jusqu'au 15 octobre 2023.

Le bloc européen maintient gelés les avoirs d'un total de 21 individus nicaraguayens et de trois entités de l'Union européenne, et interdit aux entreprises et aux citoyens européens de leur fournir des fonds.

Les sanctions européennes signifient également que la frontière de l'Union est fermée aux personnes désignées, à qui il est interdit d'entrer et de transiter par l'espace de l'Union européenne.

En ce sens, le bloc européen a réitéré son appel au rétablissement des libertés fondamentales au Nicaragua, à la libération de tous les prisonniers politiques restants et au retour des organisations internationales de défense des droits de l'homme.

L'UE insiste sur la nécessité de mettre fin aux restrictions sur l'espace civique et de respecter le droit à la dissidence au Nicaragua.