L'UE et le Royaume-Uni demandent à l'Iran et aux États-Unis de certifier leur rapprochement par la signature d'un accord tant attendu


Archives – Ursula von der Leyen et Keir Starmer

– Europa Press/Contact/Simon Dawson/No. dixAbattre

MADRID, 24 mai. (EUROPA PRESS) –

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a demandé à l'Iran et aux États-Unis de signer un accord de principes très attendu pour jeter les bases d'un cessez-le-feu illimité, prédisent depuis 24 heures le président nord-américain Donald Trump ou son secrétaire d'État Marco Rubio.

« Je veux célébrer les progrès que nous constatons vers un accord entre les Etats-Unis et l'Iran », a déclaré Von der Leyen sur les réseaux sociaux, avant de plaider pour une solution qui « réduit véritablement la gravité du conflit, rouvre le détroit d'Ormuz et garantit la liberté de navigation » dans la zone, désormais sous contrôle iranien.

Von der Leyen a exigé des garanties que l'Iran ne développerait pas d'arme nucléaire et a exhorté Téhéran à mettre fin à « ses activités déstabilisatrices dans la région, directement ou par l'intermédiaire de tiers, et à mettre fin à ses attaques contre ses voisins ».

Malgré l'optimisme des États-Unis, le porte-parole iranien pour les Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a averti samedi qu'il existait encore des divergences importantes, à commencer par la situation du programme nucléaire iranien ; un processus que l’Iran a toujours défendu comme un droit légitime à des fins pacifiques.

Concernant les attaques régionales, l’Iran a affirmé qu’elles visaient des positions militaires américaines, même si elles ont fait des dizaines de victimes civiles.

De son côté, le Premier ministre britannique Keir Starmer a également exigé la réouverture « sans conditions ni restrictions » du détroit d'Ormuz et a garanti que son pays travaillerait avec ses alliés pour « profiter de l'inertie » d'un éventuel accord de principes pour finir de promouvoir « une solution à long terme » dans la région.