L'Organe s'attend à ce que « certains progrès » soient réalisés dans l'accord UE-Mercosur lors du sommet commercial du G20

MADRID, 10 octobre (EUROPA PRESS) –

Le ministre de l'Économie et du Commerce, Carlos Body, a exprimé l'espoir que « certains progrès » puissent être réalisés dans l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur dans le cadre du sommet des ministres du Commerce du G-20 qui aura lieu dans quelques jours au Brésil.

« Nous espérons que des progrès pourront être réalisés et que cette situation pourra être débloquée pour avancer vers un accord qui serait une excellente nouvelle », a souligné le chef économique du gouvernement lors de son discours au déjeuner informatif de l'Alliance des Conseils d'Entreprises pour l'Ibéro-Amérique. (Ceapi), qui s'est tenue ce jeudi à Madrid.

Pour Corpus, cet accord lui permettrait de renforcer les liens commerciaux et économiques avec une région de pays partenaires avec lesquels sont partagées des valeurs communes. Ce fait les « incite » à regarder vers l’Amérique latine et, si cet accord est conclu, il marquera « un avant et un après » dans l’agenda de sécurité économique.

« Nous espérons qu'ils pourront reprendre et que nous pourrons les mener à bonne fin », a déclaré le ministre, après avoir rappelé que « malheureusement », il n'a pas été possible de conclure cet accord à la dernière minute au cours de la seconde moitié de l'année. 2023, lors de la présidence espagnole du Conseil de l’UE et celle du Brésil du bloc Mercosur.

L'ESPAGNE, PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ

Du côté du Gouvernement, selon le ministre, ils continueront à soutenir les entreprises dans leur expansion internationale vers l'Amérique Latine, tant du point de vue financier qu'institutionnel. Les chiffres, tels que détaillés, soulignent la proximité entre les deux régions. C'est pour cette raison qu'il a jugé « important » de continuer à envoyer un message de soutien au travail et au développement des entreprises espagnoles sur le terrain.

« L'orientation de nos efforts vers la région est facile à quantifier. Ce soutien institutionnel doit se traduire en soutien financier », a-t-il souligné.

En outre, l'effort du gouvernement espagnol n'est pas seulement bilatéral, mais le pays agit comme un pont avec le reste des nations de l'Union européenne, « en défendant le modèle réussi d'investissement et de pari sur la région », comme il l'explique.