L'Europe importera jusqu'à 65 % des métaux pour batteries en 2030 et augmentera sa dépendance, selon T&E

MADRID, le 26 juin. (EUROPA PRESS) –

L'Union européenne (UE) importera entre 35 % et 60 % des métaux nécessaires à la fabrication des batteries pour véhicules électriques, selon le métal, selon un rapport révélé ce mercredi par Transport & Environnement.

L'association considère comme « fondamentale » la signature de plusieurs alliances entre les pays de l'UE et diverses entreprises pour maintenir les volumes actuels d'importation de métaux jusqu'en 2050, lorsque les besoins seront entre 4 et 10 fois supérieurs à ceux d'aujourd'hui.

Selon T&E, les accords de libre-échange constituent une pièce cruciale dans le puzzle plus large de la création de chaînes d'approvisionnement diversifiées, aux côtés de partenariats stratégiques ou de la directive européenne récemment adoptée sur le devoir de diligence en matière de durabilité des entreprises.

De même, selon l’étude, les accords de libre-échange peuvent garantir des flux commerciaux sans restriction, encourager les entreprises européennes à investir dans des installations de transformation locales, aider les pays producteurs à développer leur industrialisation verte et à accroître la durabilité.

À cet égard, il souligne des initiatives telles que l'accord sur les minéraux critiques entre l'UE et les États-Unis déjà négocié ou le partenariat pour la sécurité minière qui pourrait faciliter l'adoption de métaux d'origine responsable et à faibles émissions de carbone.

Ceci, souligne l'organisation, est un point en faveur de la stratégie entreprise ces dernières années par Bruxelles, même si T&E recommande aux gouvernements de se mettre d'accord sur un seuil clair d'émissions de dioxyde de carbone et ceux qui ne le respecteront pas devront payer. une indemnisation.