les syndicats agricoles diffèrent sur les effets


Dossier – Une vache au parc éolien de Mondego, le 19 février 2026, entre Ribadeo et Trabada, Lugo, Galice (Espagne). La société de capital public-privé Gestión de Galicia acquiert le parc éolien Mondego auprès de Banco Sabadell. L'achat du Parc

– Carlos Castro – Europa Press – Archives

SANTIAGO DE COMPOSTELA, le 23 mai. (EUROPA PRESS) –

Les syndicats Unions Agraires (UU.AA.) et l'Association Agraire de Galice (Asaga) saluent le renforcement du contrôle durant les premières semaines d'application provisoire de l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur.

Même si les deux centres estiment qu' »il est encore tôt » pour dresser un bilan global – celui-ci est entré en vigueur provisoirement le 1er mai -, des événements comme celui qui a touché la viande du Brésil « démontrent », selon eux, « que les mesures de contrôle sont en train d'être renforcées ».

La Commission européenne va suspendre les importations de viande bovine du Brésil à partir du 3 septembre, estimant qu'elle ne garantit pas le respect des normes sanitaires européennes sur l'utilisation d'antimicrobiens et de certaines substances.

Face à cet avis, le Sindicato Labrego Galego (SLG), qui reste opposé au traité, ne considère pas que les clauses de sauvegarde prévues dans la réglementation servent à « protéger » le secteur galicien.

En effet, ce centre demande à la Xunta et au gouvernement central d'exhorter la Commission européenne à ouvrir une enquête sur la baisse des prix qui, assure-t-il, « est déjà observée dans le cas des bovins de boucherie » et dans le cas galicien est « particulièrement forte » dans la viande couverte par l'IXP Vaca e Boi de Galicia.

DÉCLARATION COMMUNE

En février, la Xunta a signé avec l'UU.AA. et Asaga une déclaration avec « des demandes et des engagements » envers le Mercosur. À cet égard, l'Exécutif régional assure que l'Observatoire de Prezos « est dans la dernière ligne droite » – l'engagement était qu'il serait prêt au premier semestre.

La déclaration comprenait également de nombreuses demandes adressées au gouvernement central et à l'Union européenne, que le département de María José Gómez a déjà formellement transmises, comme indiqué.

Quoi qu'il en soit, des sources du ministère indiquent que ce qu'elles ne connaissent pas, ce sont « les mesures qui sont prises » par le ministère de l'Agriculture.

« SCÉNARIO ENCORE INITIAL »

« Nous devons garder à l'esprit que nous en sommes encore à un stade initial et qu'il faut faire preuve d'une grande prudence dans l'évaluation des éventuels impacts réels sur le marché », prévient-il.

En tout cas, elle affirme « suivre la situation » à travers ses organisations et ses associés, « tant en Galice que dans l'ensemble de l'État à travers l'UPA, avec une attention particulière aux secteurs de la viande et du lait ».

« Si une altération du marché ou une éventuelle non-conformité est détectée, nous la transmettrons à la Xunta et au ministère afin que, par les canaux établis, elle puisse être soumise à Bruxelles avec la documentation technique correspondante », souligne-t-il.

De leur côté, les sources d'Asaga expriment leur « satisfaction » face à des nouvelles comme celle de la viande brésilienne et soulignent également qu'« il est encore tôt » pour détecter d'éventuels effets sur le marché galicien.