Les palangriers de la Guarda montrent leur « soulagement » pour l'accord « important » que l'UE renouvelle avec Sao Tomé


Palangrier Orpagu

– MINISTERE DE LA PÊCHE

PONTEVEDRA, le 20 mai. (EUROPA PRESS) –

Le président de l'Organisation des Producteurs de Guarda (Orpagu), Joaquín Cadilla, a manifesté son « soulagement » et sa « satisfaction » pour l'accord de pêche « important » que l'Union européenne renouvelle avec Sao Tomé et Principe.

Ce mercredi, le Parlement européen a soutenu le renouvellement des accords de pêche entre l'Union européenne et les Îles Cook et Sao Tomé et Principe, protocoles qui permettront aux navires européens de maintenir l'activité dans les eaux du Pacifique et du golfe de Guinée en échange de contributions économiques destinées également à soutenir la gestion durable des ressources marines locales.

À cet égard, le chef d'Orpagu explique que cet accord permettra à la flotte basée à A Guarda de capturer l'espadon à partir de cette période et jusqu'en octobre.

Joaquín Cadilla souligne que le golfe de Guinée « a toujours été important » pour les palangriers de Guarda et rappelle qu'il pêchait lui-même dans cette zone il y a 30 ans. En effet, souligne-t-il, « il y a plus de demandes de pêche que de permis ».

ACCORD

LE Parlement européen a approuvé par 545 voix pour, 89 contre et 15 abstentions le renouvellement du protocole de pêche avec Sao Tomé et Principe, qui sera en vigueur jusqu'en 2029 et permettra à 26 thoniers senneurs – 15 espagnols et 11 français – et neuf palangriers de surface – sept espagnols et deux portugais – d'opérer.

L'accord fixe un quota annuel de capture de 6.500 tonnes de thon et autres espèces migratrices en échange d'une contribution européenne annuelle de 825.000 euros, répartie entre 325.000 euros pour les droits d'accès et 500.000 euros destinés à soutenir le secteur de la pêche locale.

De même, les armateurs doivent payer une redevance de 85 euros par tonne de poisson capturé, dans le cadre de protocoles appliqués provisoirement à partir de fin 2025 après l'expiration des accords précédents et qui font partie des accords de partenariat de pêche durable promus par Bruxelles avec des pays tiers.