Les mères sont automatiquement accordées, mais les parents doivent répondre aux exigences supplémentaires
Bruxelles, 15 mai. (Press Europa) –
La Cour de justice de l'UE (TJUE) a échoué à ce jeudi que la réglementation du complément de pension en Espagne pour réduire l'écart entre les sexes reste discriminatoire pour les hommes malgré la réforme de la loi que le gouvernement a engagée.
Dans un jugement précédent de 2019, la Haute Cour a déjà averti que la loi qui a établi le complément de pension accordé aux bénéficiaires des mères d'une retraite, d'un veuvage ou d'une pension permanente d'invalidité était discriminatoire.
L'article a été modifié en 2021 pour inclure les parents, mais, bien que dans le cas des mères qui reçoivent une pension de retraite et qui ont eu un ou plusieurs enfants que le complément est automatiquement accordé, les parents doivent répondre à certaines exigences supplémentaires pour pouvoir la percevoir.
Désormais, dans son jugement, le Tjue répond à deux consultations de la Cour sociale de Pampelune et de la Cour supérieure de justice de Madrid que les réglementations européennes s'opposent à cette loi espagnole, étant donné que la reconnaissance du complément de retraite aux hommes qui sont dans une situation identique à celle des femmes perceptuelles d'une pension de retraite est soumise à des exigences supplémentaires.
La décision explique que la réforme de l'ancienne loi n'a pas mis fin au fait que les hommes reçoivent un traitement moins favorable que les femmes et considère que la norme espagnole constitue une discrimination directe due au sexe, car les hommes peuvent être dans une situation comparable à celle des femmes.
De plus, le TJue affecte que cette discrimination ne peut être justifiée sur la base des exceptions prévues pour protéger les femmes en raison de leur maternité.