Ils garantissent qu'aucune compensation n'est envisagée par les entreprises israéliennes
Madrid, 23 septembre (Europa Press) –
Le gouvernement utilisera une liste préliminaire préparée et utilisée par l'Union européenne pour exclure les produits des territoires occupés de la Palestine dans le cadre du décret approuvé mardi par le Conseil des ministres.
En raison de la difficulté qui existe pour différencier les produits fabriqués en Palestine ou en Israël, l'agence fiscale préparera une liste de localités et de codes postaux des marchandises afin que les coutumes puissent exclure ces produits, selon des sources gouvernementales.
En ce qui concerne les sanctions possibles pour le saut de cette règle, le seuil dont il est considéré comme un crime est de 50 000 euros, la sanction serait encadrée entre un et cinq ans et la valeur de l'amende passerait du montant de la marchandise au sextuple de sa valeur.
Cependant, les importations d'Israël s'élèvent à 0,2% tandis que les exportations sont de 0,4%.
La déconnexion d'Israël
En ce qui concerne la déconnexion des sociétés israéliennes, les sources gouvernementales affirment que le ministère de la Défense a lancé des mesures depuis le 7 octobre 2023 pour éviter la dépendance à l'égard de tout type de technologie de ce pays, ce qui a été atteint en juillet dernier et qu'il a été garanti qu'aucune licence d'Israël pour ce ministère n'est active.
De même, et en relation avec les contrats qui étaient sur le point de commencer ou déjà en vigueur avec les entreprises israéliennes, la rémunération n'est pas attendue de leur part, car l'exécutif négocie avec les entreprises espagnoles et israéliennes pour éviter une telle éventualité.
L'une de ces technologies était celle de Pegasus, liée aux cas d'espionnage. Les sources gouvernementales affirment que le ministère de la Défense « vise à la dépendance zéro d'Israël » et que ledit département est préparé à l'application du décret royal « avec toutes les conséquences ».
De plus, des sources gouvernementales garantissent que, une fois que les technologies israéliennes qui ont été actives ont été identifiées, qui étaient de différents types, l'annulation ou le rejet de tous les contrats a été demandé. En ce sens, le ministère de la Défense est impliqué dans le processus de révocation desdits contrats.
Le gouvernement a approuvé au Conseil des ministres mardi le décret de la loi par laquelle l'interdiction d'acheter des armes à Israël est légalement consolidée, une mesure qui arrive deux semaines après le président du gouvernement, Pedro Sánchez, a annoncé cette décision dans un ensemble de neuf initiatives pour répondre au génocide à Gaza.