Le gouvernement indique que l'accord avec Gibraltar n'aura aucune implication en ce qui concerne la base de Rota.


Archives – Rocher de Gibraltar.

– Francisco J. Olmo – Europa Press – Archives

CADIX, 24 janvier (EUROPA PRESS) –

Le gouvernement a assuré, en réponse à une question écrite posée par le PP, que l'accord entre l'Union européenne et le Royaume-Uni concernant Gibraltar n'aurait aucune implication en ce qui concerne la base de Rota.

En ce sens, il a expliqué, dans la réponse recueillie par Europa Press, que les capacités de surveillance, de contrôle et de réponse des Forces armées et des organisations compétentes dans le détroit de Gibraltar restent pleinement garanties, de la même manière que le fonctionnement et la sécurité de la base navale de Rota continuent d'être assurées dans le cadre de l'accord de coopération de défense entre l'Espagne et les États-Unis.

Il convient de rappeler que le PP avait présenté une question au Congrès, avec demande de réponse écrite, dans laquelle il souhaitait savoir si le gouvernement avait discuté lors des derniers contacts bilatéraux avec les États-Unis (USA) de la possible disparition de la barrière de Gibraltar et de ses implications pour la sécurité commune dans le détroit.

Dans son exposé des motifs, le PP a rappelé que les contacts périodiques entre l'Espagne et les États-Unis en matière de défense portent généralement sur des questions liées à la base navale de Rota et à la sécurité maritime partagée, de sorte que la situation à Gibraltar et ses environs « a une importance stratégique évidente ».

Il a donc demandé s'ils l'avaient traité et, le cas échéant, « quelle évaluation les autorités américaines ont-elles formulée quant aux effets possibles de ce changement territorial et frontalier ».

De même, dans une autre question, également avec réponse écrite, après avoir rappelé que la base navale de Rota a renforcé son rôle stratégique dans la défense alliée avec de nouveaux navires et de plus grandes capacités logistiques, devenant ainsi un point clé dans le sud de l'Europe, il a demandé si le gouvernement envisageait, avec les États-Unis et l'OTAN, une reconfiguration du rôle de la base de Rota en cas d'un éventuel changement de la situation à Gibraltar.