Le gouvernement appelle l'UE à prendre en compte les « limites naturelles et spécifiques » de l'insularité dans la PAC

PALMA, le 19 juin (EUROPA PRESS) –

Le gouvernement a exigé que l'UE tienne compte des « limites naturelles et spécifiques » des régions insulaires pour le développement de la politique agricole commune (PAC).

C'est ce qu'a transmis la directrice générale des Relations institutionnelles et avec le Parlement, Xesca Ramis, qui a participé à la 161ème session plénière du Comité européen des Régions, tenue ce mercredi à Bruxelles, où a été présenté l'avis sur « L'avenir ». du PAC' auquel le Gouvernement a proposé six motions qui ont été approuvées.

Dans un communiqué, le Ministère de la Présidence et des Administrations Publiques a indiqué qu'un représentant du Gouvernement a également souligné que la future PAC doit faire écho aux récentes exigences du secteur et garantir que l'activité agricole puisse se développer dans des conditions de viabilité en tous les territoires de l'UE, pour obtenir des « rendements adéquats » pour tous les acteurs de la chaîne de production.

Ce projet d'avis fait partie des prévisions pour 2025, lorsqu'une nouvelle proposition législative sur la PAC sera présentée après 2027. L'une des questions abordées par ce projet d'avis est la « redistribution équitable » des aides au revenu, qui est « cruciale » pour maintenir l’activité agricole dans toutes les zones géographiques, retarder l’abandon des terres et le dépeuplement rural, relever les défis à long terme tels que le maintien de l’emploi dans les zones rurales reculées, et soutenir les secteurs et les pratiques d’exploitation agricole qui préservent les moyens de subsistance et les paysages.

D'autre part, un amendement du gouvernement à l'avis sur le Global Green Deal a été approuvé avec l'harmonisation des cadres mondiaux sur le changement climatique, la biodiversité et le développement durable, qui exhorte les gouvernements nationaux à évaluer la charge administrative imposée et à proposer une simplification. pour les gouvernements sous-régionaux. Cet amendement a été proposé par le directeur général de l'Economie circulaire, de la Transition énergétique et du Changement climatique.

Ce projet d'avis réitère le « rôle crucial » que jouent les villes et les régions dans la réalisation des objectifs mondiaux de lutte contre la perte de biodiversité, le changement climatique, la pollution, la dégradation des terres et le développement durable, ainsi que leur rôle fondamental dans l'élaboration de « décisions et recommandations de l'ONU plus efficaces ». accessible aux citoyens. »

Les États de l’UE se sont engagés à atteindre la neutralité climatique d’ici 2050, afin de respecter les engagements pris dans le cadre de l’Accord international de Paris. Le Green Deal européen, lancé par la Commission européenne, est un ensemble d’initiatives politiques dont l’objectif est de mettre l’UE sur la voie d’une transition écologique, dans le but d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2050.