Madrid 20 février (Europa Press) –
Le club des exportateurs a demandé « indéfiniment » le conseil d'administration de l'Union européenne (UE) sur la diligence raisonnable en matière de durabilité, comme l'a proposé la France. En outre, il a placé pour renforcer le dialogue entre l'administration et les entreprises européennes avec des entreprises internationales afin de s'assurer que la réglementation du bloc communautaire n'entrave pas son développement et sa compétitivité.
La directive impose les obligations aux entreprises de garantir le respect des droits de l'homme et des normes environnementales tout au long de sa chaîne de valeur. Comme l'organisation l'a dénoncé dans un «document de position», elle affectera négativement les entreprises espagnoles ayant une activité internationale, car cela entraînera une augmentation des coûts et, par conséquent, un inconvénient pour les entreprises européennes depuis ses concurrents de pays tiers comme les États-Unis ( USA), le Japon ou la Chine ne sera pas soumis aux mêmes obligations.
De même, le club a averti que l'application de ces réglementations exposera les entreprises à des sanctions élevées déjà des responsabilités civiles. De plus, il a souligné qu'il existe un risque d'éventuels représailles commerciales par les pays touchés par les restrictions reflétées dans la directive. En ce sens, il a également souligné que les pays en développement pourraient faire face à des effets négatifs, car de nombreuses entreprises européennes pourraient cesser d'être fournies dans des économies émergentes.
Enfin, l'organisation a transmis sa préoccupation concernant la «distorsion» possible que la réglementation peut provoquer sur le seul marché. Comme souligné, le manque d'homogénéité dans la transposition de la directive entre les États membres pourrait générer des déséquilibres et affecter la compétitivité au sein de l'UE elle-même.
En ce sens, le club a réitéré son engagement envers la durabilité et le respect des droits de l'homme, mais a souligné qu'il est « essentiel » que les réglementations soient équilibrées et ne génèrent pas d'inconvénients structurels pour les entreprises européennes sur le marché mondial. « Le club défend la nécessité d'un examen de la directive pour éviter les charges économiques et bureaucratiques disproportionnées qui limitent la compétitivité des entreprises européennes », a expliqué le président de l'organisation, Antonio Bonet.