L'astrophysicien de l'UCM, Alejandro Sánchez, récompensé pour sa contribution à la première carte nocturne de l'UE

MADRID, 12 novembre (EUROPA PRESS) –

L'astrophysicien de l'Université Complutense de Madrid (UCM) Alejandro Sánchez de Miguel a reçu une reconnaissance spéciale, au Centre international de recherche en Big Data pour le développement durable (CBAS), pour sa contribution exceptionnelle aux applications des données du satellite SDGSAT 1.

Dans le cadre des recherches en cours, l'équipe de recherche présentera bientôt la première carte nocturne de l'ensemble de l'Union européenne, créée avec les données SDGSAT-1 collectées de 2021 à aujourd'hui, a rapporté l'Université dans un communiqué.

Ce travail fait partie du projet RALAN (UNA4CAREER), dirigé par l'Université Complutense de Madrid sous la direction de Jesús Gallego Maestro et Alejandro Sánchez de Miguel, et fait partie des activités du groupe de recherche GUAIX-UCM.

De plus, le projet PLAN-B, financé par l'Union européenne dans le cadre du programme Horizon Europe, bénéficie de la collaboration de l'Université d'Exeter et est dirigé par les chercheurs Sam Morrell et Kevin Gaston. Les deux projets reconnaissent la contribution du CBAS dans l'accès aux données du satellite SDGSAT-1.

Cette nouvelle carte, créée avec des données de 2021 à nos jours, jouera également un rôle crucial pour accélérer la récupération des images nocturnes capturées par les astronautes à bord de la Station spatiale internationale.

Ces images, qui font partie du projet « Cities at Night », offrent un aperçu de la pollution lumineuse dans les zones urbaines. L'alignement des données SDGSAT-1 avec Cities at Night permettra aux chercheurs d'améliorer les analyses, de faciliter les références croisées et de mieux comprendre les effets de l'éclairage artificiel en milieu urbain.

Les recherches développées dans le cadre de ces projets ont le potentiel de faire progresser considérablement la compréhension de l’impact de la pollution lumineuse sur la biodiversité. En fournissant des images nocturnes détaillées à travers l’Europe, ces travaux permettent aux scientifiques d’évaluer l’impact de l’éclairage artificiel sur les écosystèmes et le comportement des espèces.