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SÉVILLE, 15 décembre (EUROPA PRESS) –
La Fédération andalouse d'organisations pour personnes âgées (FOAM) a réclamé un plan « extraordinaire » pour la période 2026/2029 qui porte le financement de la dépendance à 1,58% du PIB en 2026 et avec une voie « claire » vers les 2% recommandés par l'Union européenne (UE) pour éviter qu'en 2028 « les délais d'attente montent à nouveau en flèche en raison du manque de personnel et de ressources ».
Dans un communiqué, la FOAM a fait cette affirmation dans la perspective de l'approbation « imminente » des budgets de l'Andalousie pour 2026, dont la Fédération regrette qu'on parle d'une « impulsion historique » qui en dépend. « C'est une plaisanterie » qu'avec un PIB projeté de 231,5 milliards d'euros en Andalousie, et avec lequel « on pourrait et devrait allouer au moins 1,58% du PIB », le Conseil ait alloué un « maigre 1,13% du PIB » à la dépendance dans les comptes de l'année prochaine.
En outre, le FOAM exige un « renforcement immédiat » des modèles d'évaluation et de traitement ; expansion des soins à domicile, des places résidentielles et des avantages financiers; et des informations mensuelles auxquelles sont ajoutés « le nombre effectif de travailleurs, les postes vacants non pourvus, le volume des dossiers en attente d'examen, les délais de traitement désagrégés et les données complètes sur les tickets modérateurs appliqués ».
L'organisation a également souligné que « les améliorations enregistrées [en el sistema] « Depuis 2021, ils ne répondent pas à un engagement structurel du Gouvernement andalou mais aux contributions extraordinaires du gouvernement central entre 2021 et 2023, dont l'effet d'entraînement continue à entretenir artificiellement le système de dépendance et permet de contenir l'effondrement, au moins jusqu'en 2028. »
« Les retards dans les mammographies peuvent coûter des vies; la dépendance ne tue pas comme une maladie mais elle détermine si une personne peut vivre et mourir dans la dignité ou dans l'abandon », prévient la FOAM, pour laquelle le gouvernement de Pedro Sánche doit également « garantir 50% du financement du système et s'orienter vers un investissement global de 2% du PIB national dans la dépendance ».