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ÁVILA, 11 février (EUROPA PRESS) –
La ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et du Développement rural, María González Corral, a assuré que l'accord Mercosur-UE ne pourra être accepté que s'il répond à certaines exigences, en référence au principe de réciprocité et à la nécessité de renforcer les contrôles sur les produits en provenance de pays tiers.
C'est ce qu'il a déclaré lors de son discours lors d'une réunion avec des représentants du PP tenue ce mercredi à Ávila, à laquelle ont également participé des maires et des membres du secteur agricole de la province.
En ce sens, il a souligné que la position « populaire » concernant l'accord commercial est « claire et retentissante », c'est pourquoi il a souligné qu'il est essentiel d'exiger « la même chose pour ce qui est produit ici que pour ce qui est produit là-bas et importé ».
Précisément, il a exigé que les contrôles aux frontières soient accrus et a défendu l'application des principes de sauvegarde, qui agissent de manière préventive, de manière agile, pour empêcher les producteurs espagnols de rivaliser dans des conditions inégales.
La conseillère a lié cette position à la poursuite de la défense du paysage que, comme elle l'a souligné, a réalisé le Parti populaire et a rappelé que le dialogue avec le secteur a permis d'arriver à des accords avec les représentants du secteur au cours de la dernière année et demie, « quelque chose qui n'a pas été fait au cours des deux années et demie précédentes ».
Dans son discours, il a passé en revue certaines des actions menées par le ministère face à différentes crises sanitaires, comme l'EHE, la fièvre catarrhale, la grippe aviaire, la peste porcine ou la dermatose.
Dans ce contexte, il a souligné que le Parti populaire a choisi de fournir cette aide et que 18 millions ont été alloués pour aider les éleveurs de Castille et León.
Concernant la Politique Agricole Commune (PAC), il a défendu la nécessité qu'elle comporte deux piliers, le maintien des aides prévues dans chacun d'eux et qu'elle dispose du même budget, et a souligné le travail réalisé pour parvenir à « un consensus total et absolu » autour de cette position.
La conseillère a également fait référence au projet de budget régional, paralysé, et s'est dite confiante que « tôt ou tard » ils seront lancés, estimant qu'il comporte « de nombreuses mesures importantes pour le secteur agricole, en pensant à son avenir ».