– Eduardo Parra – Europa Press – Archives
TOLÈDE, 2 décembre (EUROPA PRESS) –
Castilla-La Mancha sera chargée de coordonner le Conseil de l'Union européenne en matière d'éducation, de culture et d'audiovisuel. La vice-ministre de la Culture et des Sports, Carmen Teresa Olmedo, et la vice-ministre de l'Éducation, des Universités et de la Recherche, Mar Torrecilla, se sont réunies par voie électronique pour déterminer toutes les clés de la présidence et définir les objectifs.
Le processus de participation des communautés autonomes au Conseil des ministres de l'Union européenne est le résultat d'un processus progressif qui a débuté avec l'adoption d'un accord en 1994, rapporte l'Exécutif dans un communiqué.
Avec cet accord, les communautés autonomes ont été reconnues avec le droit de participer à la formation de la volonté étatique devant les institutions européennes, puisque jusqu'alors les différentes régions ne participaient qu'à l'exécution du droit communautaire.
Le 9 décembre 2004, Carue a adopté l'accord qui ouvre définitivement la participation des communautés autonomes aux quatre formations du Conseil de l'Union européenne dont l'activité est liée de manière plus significative à ses compétences internes, notamment aux Conseils des ministres de l'Emploi, de la Politique sociale, de la Santé et des Consommateurs, de l'Agriculture et de la Pêche, de l'Environnement et de l'Éducation, de la Jeunesse et de la Culture.
Le vice-ministre de l'Éducation a indiqué que lors de la réunion tenue ce mardi, il a été discuté que, au cours de ce semestre, seront examinées des questions en phase de traitement telles que la réglementation du nouveau programme Erasmus Plus, la révision du cadre stratégique de coopération européenne en matière d'éducation et de formation et la préparation d'un document non législatif sur les enseignants à l'ère de l'IA, entre autres aspects.
Pour sa part, la vice-ministre de la Culture et des Sports a indiqué qu'en ce qui concerne son département, la révision du programme Agora EU se poursuivra, la mise en œuvre d'une stratégie de sensibilisation aux valeurs européennes, connue sous le nom de Bouclier pour la conscience européenne, et le trafic illicite de biens culturels seront également examinés ; entre autres aspects.