Bruxelles demande aux plateformes que vous comptez pour les mineurs sont privés par défaut et veto que son contenu est téléchargé

Bruxelles 14 juillet (Europa Press) –

La Commission européenne a affirmé lundi les plateformes numériques que les comptes des enfants sur les réseaux sociaux sont privés par défaut et que la possibilité de télécharger ou de faire des captures d'écran du contenu qu'ils publient dans le cadre de leurs propositions visant à élever la protection des mineurs sur Internet.

« Il est difficile d'imaginer un monde dans lequel les enfants peuvent entrer dans un magasin pour acheter de l'alcool, aller dans une discothèque déclarant simplement qu'ils sont assez vieux. Sans gardiens de but, sans contrôle d'identité, avec un simple« Oui, j'ai plus de 18 ans. Technological, Security and Democracy, Henna Virkkunen.

Entre autres mesures pour protéger les petits utilisateurs contre la conception addictive des réseaux sociaux, la cyberintimidation, le contact avec des étrangers ou un contenu dangereux, Bruxelles met sur le tableau mesuré sur les plateformes numériques pour désactiver les fonctions des réseaux sociaux qui favorisent une utilisation excessive, tels que les «  séquences '' et les «  reçus de la lecture '' dans les messages des médias sociaux, les éléments présents sur des plateformes telles que TIK Tok ou Snapchat.

Pour minimiser le risque que les étrangers entrent en contact avec les mineurs, l'exécutif européen propose que, par défaut, les comptes des mineurs soient privés et de manière à ne pas être accessibles aux utilisateurs qui ne sont pas dans leur liste de contacts. Alors que pour protéger votre image et éviter la cyberintimidation, vous demandez que les plateformes veto qui téléchargent ou des captures d'écran de contenu publiées par des mineurs.

En ce qui concerne le blocage du contenu qui peut être nocif pour les utilisateurs mineurs, Bruxelles revendique les plates-formes qui priorisent les «commentaires» qui proviennent de ces utilisateurs et plus de contenu est recommandé que l'enfant ait signalé.

Bien que ce ne sont que des recommandations pour les plateformes, Bruxelles insiste sur le fait que le droit des services numériques est obligatoire et, dans son articulé, envisage que les plateformes établissent des mesures adéquates et ont fourni des mesures pour garantir un haut niveau de confidentialité, de sécurité et de protection des mineurs.

Ces recommandations sont «pratiques et non exhaustives» afin que les plates-formes de toutes tailles abordent de manière proactive les risques auxquels sont confrontés les mineurs dans les réseaux. « Ces lignes directrices définissent clairement nos attentes de conformité à la loi sur les services des digitals et serviront de référence à leur demande », a expliqué le vice-président exécutif de la Commission européenne.

Application pilote pour vérifier l'âge

De même, l'exécutif communautaire a signalé le lancement du pilote de l'application de vérification d'âge, un projet dans lequel l'Espagne travaillera, qui avec le Danemark, la Grèce, la France et l'Italie ont dirigé le travail à mettre en œuvre un outil de vérification d'âge commun qui protège les mineurs contre un contenu inapproprié.

Bruxelles défend qu'il sera facile pour les utilisateurs de prouver qu'ils ont plus de 18 ans lorsqu'ils accèdent à un contenu restreint pour les adultes, tout en conservant le contrôle total de toute autre information personnelle, qui ne sera pas transféré sur le site Web.

Selon l'exécutif européen, personne ne pouvait suivre, voir ou reconstruire ce que le contenu consulte les utilisateurs. L'idée est que cette solution technique permet à une application nationale personnalisée de vérifier l'âge. Cela signifie prendre des mesures face à la bourse numérique européenne qui est attendue d'ici la fin de 2026.