Bruxelles confirme la demande de 18 États membres de 127 000 millions de prêts pour les dépenses militaires

Bruxelles, 30 ans (Europa Press)

La Commission européenne a confirmé mercredi que 18 États membres de l'Union européenne, dont l'Espagne, ont demandé l'accès aux prêts pour augmenter les dépenses de défense, dans le cadre de l'instrument européen pour effectuer des achats conjoints d'équipes militaires, connues sous le nom de sécurité.

Plus précisément, la Belgique, la Bulgarie, la République tchèque, l'Estonie, la Grèce, l'Espagne, la France, la Croatie, l'Italie, la Chypre, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, le Portugal, la Romania, la Slovaquie et la Finlande, ont demandé un total de 127 000 millions d'euros du fonds européen approuvé par Brustes pour tirer sur l'investissement militaire.

Dans le cadre de ses politiques visant à renforcer le secteur européen de la défense, l'exécutif communautaire mis à la disposition des 27 à 150 000 millions d'euros de prêts en termes bénéfiques pour acquérir des munitions, des missiles et des systèmes d'artillerie, en plus de la protection des infrastructures critiques, de la cybersécurité et de la mobilité militaire ou des systèmes antimile et antimile, entre autres.

Cet adoption des États membres permettra désormais à la Commission européenne d'évaluer la pétition et de travailler sur le financement par le biais des marchés des capitaux, bien que, en tout cas, la date limite de demande de prêts expire le 30 novembre.

« Le grand intérêt que Safe a suscité démontre l'unité et l'ambition de l'UE en termes de sécurité et de défense », a déclaré le commissaire de la défense Andrius Kubilius, dans un communiqué, insistant sur le fait que le fonds est un « symbole » de « l'engagement collectif » à renforcer la défense européenne.

Les articles seront versés aux États membres intéressés en fonction des plans nationaux qu'ils présentent. En principe, ils doivent se consacrer à des acquisitions conjointes dans lesquelles au moins deux pays participants de l'instrument participent, bien que, temporairement, l'instrument puisse être utilisé pour les investissements militaires d'un seul État membre, dans le but de faciliter les engagements acquis par les États membres également dans l'OTAN, où ils ont fixé 3,5% du GDP comme objectif de consacrer à l'achat de l'armament et des documents militaires.

Ce fonds fait partie des mesures lancées par l'exécutif européen pour accroître les dépenses militaires, ainsi que la possibilité d'activer la clause d'échappement pour permettre une dette allant jusqu'à 1,5% du PIB en dehors du cadre des règles fiscales, des initiatives avec lesquelles Bruxelles espère mobiliser jusqu'à 800 000 millions de euros pour les prochaines années pour le Sector de défense.