– Eduardo Parra – Europa Press – Archives
MADRID, 15 janvier (EUROPA PRESS) –
Le porte-parole d'EH Bildu pour les Affaires étrangères au Congrès, Jon Iñarritu, a qualifié Repsol de « pirate » pour avoir rejoint les projets des États-Unis visant à extraire du pétrole du Venezuela, proposant même de tripler sa production dans ce pays des Caraïbes après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro.
Iñarritu a fait cette évaluation lors de la comparution du ministre des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, à la séance plénière du Congrès pour parler du Venezuela et de la capture de son président, Nicolas Maduro, par les États-Unis.
Après la capture de Maduro, le président américain Donald Trump a rencontré plusieurs compagnies pétrolières pour les exhorter à investir 100 milliards de dollars (environ 86 milliards d'euros) au Venezuela. Le PDG de Repsol, Josu Jon Imaz, était présent à cette réunion et a proposé de tripler la production dans le pays.
Dans ce scénario, Iñarritu a critiqué le fait que « c'est une honte » que Repsol ait participé à une réunion qu'il considère comme « des pirates et des corsaires pour partager le butin », profitant, selon lui, d' »une violation de la légalité internationale » comme celle perpétrée par les États-Unis contre le Venezuela. « Le gouvernement devrait dire quelque chose », a-t-il ajouté lors de son discours depuis la tribune du Congrès.
NOUS POUVONS DÉJÀ APPELER IMAZ « BOOTlicker »
Même si EH Bildu a été le seul parti à faire référence ce jeudi au Congrès à Repsol et à sa rencontre avec Trump, le secrétaire général de Podemos, Ione Belarra, a également censuré la participation de Repsol à cette réunion il y a quelques jours.
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