Albares informera la séance plénière du Congrès du 15 de la position espagnole sur le Venezuela


Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Union européenne, José Manuel Albares, lors de la séance plénière du Congrès.

– Alejandro Martínez Vélez – Europa Press

MADRID, 8 janvier (EUROPA PRESS) –

Le 15 janvier, le Congrès accueillera une séance plénière extraordinaire au cours de laquelle le ministre des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, fera rapport sur la position du gouvernement concernant la situation créée au Venezuela après l'intervention américaine du 3 janvier.

La présence du chef de la diplomatie espagnole à la Chambre a été demandée conjointement par Sumar, ERC, Bildu, BNG et Podemos après la capture de l'ancien président vénézuélien Nicolás Maduro et son transfert à New York pour y être jugé. Plus tard, Albares lui-même a proposé de se rendre volontairement au Congrès pour expliquer la position de l'Exécutif.

Et comme il s'agit d'une demande du Gouvernement sur sa propre demande, il ne sera pas nécessaire de rencontrer au préalable la Députation Permanente du Congrès, l'organe qui remplace la Session Plénière dans les périodes de sessions non ordinaires.

Ainsi, et comme l'ont annoncé des sources parlementaires ce jeudi, la présidente du Congrès, Francina Armengol, a convoqué d'ici une semaine la tenue d'une session extraordinaire qui permettra aux groupes parlementaires de débattre avec Albares des actions des États-Unis et de l'avenir du Venezuela, dont le gouvernement est désormais entre les mains de Delcy Rodríguez, qui a été vice-présidente du gouvernement Maduro.

LE PP VEUT SÁNCHEZ, PAS LE MINISTRE

Cependant, le PP a demandé que ce soit le président du gouvernement lui-même, Pedro Sánchez, qui vienne à la Chambre pour aborder cette question ainsi que les cas de corruption qui gangrènent le PSOE et l'Exécutif.

Afin de convoquer une séance plénière extraordinaire pour accueillir cette apparition, le « populaire » a demandé que se réunisse la Députation permanente, un organe qui, pour le moment, n'a pas de réunion prévue.