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BRUXELLES, 25 septembre (EUROPA PRESS) –
La Commission européenne a annoncé ce vendredi l'ouverture d'une procédure d'infraction contre les 27 États membres pour ne pas avoir pleinement intégré dans leur législation les nouvelles normes européennes visant à réduire la pollution générée par les usines, les installations industrielles et les élevages, que les pays devaient appliquer avant le 1er juillet.
Le dossier de sanction commence par l'envoi d'une lettre de convocation à chacun des pays, qui disposent désormais de deux mois pour répondre à l'Exécutif communautaire, achever l'intégration de la directive dans leur législation respective et communiquer les mesures adoptées.
Si les réponses ne satisfont pas les services communautaires, Bruxelles pourra passer à la deuxième phase de la procédure en envoyant un avis motivé, nouvelle étape avant de décider s'il y a lieu de porter le non-respect devant la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).
Le retard dans cette affaire affecte l'ensemble des Vingt-Sept, puisqu'aucun État membre n'a communiqué dans les délais l'application complète de la réglementation, qui renforce les obligations de réduction de la pollution provenant des activités industrielles et d'élevage, limite l'utilisation de substances chimiques dangereuses et augmente le nombre d'installations soumises à ces règles.
En outre, les réglementations renforcent les droits des citoyens et permettent de demander réparation pour les dommages à la santé causés par la pollution illégale, mettant ainsi à jour les règles que l'UE applique depuis 2010 à plus de 50 000 installations industrielles pour limiter leur impact sur les personnes et l'environnement grâce à l'utilisation des meilleures techniques disponibles.