– Kike Rincón – Europa Press – Archives
BARCELONE, 4 septembre (EUROPA PRESS) –
Le TSJC a posé une question préjudicielle à la CJUE afin qu'elle examine l'adéquation de l'application de la loi d'amnistie au délit de détournement de fonds publics pour lequel tous deux sont accusés.
En juillet, la CJUE a rendu deux arrêts : l'un répondant aux questions préliminaires posées par la Cour des comptes sur la responsabilité comptable de l'ancien président de la Catalogne, Carles Puigdemont, et d'autres personnes dans l'utilisation de fonds publics pour financer le « processus » et, le second, au Tribunal national sur le délit de terrorisme pour lequel il a enquêté sur les Comités de défense de la République (CDR).
La Justice européenne a conclu que le droit de l'UE n'empêche pas la loi d'amnistie d'exonérer la responsabilité comptable des actions menées « dans le cadre d'activités politiques visant à obtenir l'indépendance d'une partie du territoire national d'un État membre et faisant référence à des fonds qui ne proviennent pas de l'UE et qui ne lui sont pas destinés ».
DIFFÉRENTE « NATURE »
Or, le TSJC affirme dans sa résolution, avancée par « Vilaweb », que « la nature des procédures à partir desquelles les tribunaux nationaux ont soulevé les questions préjudicielles déjà résolues par la CJUE diffère radicalement » de la procédure qui affecte Salvadó et Jové.
C'est pourquoi elle comprend que les arrêts rendus en juillet par la CJUE « ne répondent pas » à toutes les réserves soulevées par la Chambre de la CJUE, et accepte donc de maintenir les questions préjudicielles formulées dans les mêmes termes.