MADRID, 21 juillet. (EUROPA PRESS) –
Le rapport entre la dette publique brute et le PIB de la zone euro s'est élevé à 88,9% au premier trimestre de l'année, contre 87,7% enregistré à la fin du trimestre précédent ; tandis que la dette de l'Union européenne (UE) a également augmenté de 81,8% à 82,9% de son PIB.
En termes annuels, la dette publique de la zone euro a augmenté par rapport aux 87,2% enregistrés au premier trimestre 2025 et, pour sa part, le ratio dette de l'UE/PIB s'est établi à 81,4% au cours de la même période, en dessous des données publiées ce mardi par Eurostat.
Selon les données publiées ce mardi par Eurostat, la dette brute et générale s'élevait à 14,243 milliards d'euros dans la zone monétaire commune. Ce chiffre s'élève à 15,704 milliards d'euros lorsqu'il est étendu à l'ensemble du club communautaire.
Le passif total était composé à 84,3 % d'obligations au sein de la zone euro et à 83,6 % dans l'UE ; 13,2% pour les prêts dans la zone euro et 13,9% parmi les Vingt-sept, ainsi que 2,5% pour les liquidités et les dépôts pour les deux groupes.
Les ratios de dette publique/PIB les plus élevés à la fin du premier trimestre 2026 ont été enregistrés en Grèce (143,5%), en Italie (138,9%), en France (117,6%), en Belgique (109,1%) et en Espagne (101,6%), et les ratios les plus faibles ont été enregistrés en Estonie (25,2%), au Danemark (26,8%), en Bulgarie (28,5%) et au Luxembourg (29,2%).
En termes trimestriels, les augmentations les plus importantes ont été enregistrées en Hongrie (+3,1%), en Lituanie (2,9%), au Luxembourg (+2,8%) et en Irlande (+2,2%), tandis que le ratio a le plus diminué en Grèce (-2,6%), en Bulgarie (-1,3%), aux Pays-Bas (-1,0%) et en Slovénie (-0,9%).
Pour sa part, l'Espagne a enregistré une dette brute de 1.739 milliards d'euros avec un pourcentage de son PIB de 101,6%, ce qui représente une augmentation de 1% du ratio par rapport aux trimestres précédents, bien qu'une réduction de 1,7% en termes interannuels.