Comín (Junts) demande que l'amnistie soit appliquée après l'arrêt de la CJUE : « Il est temps de rentrer chez nous »


Dossier – Le vice-président du Consell de la República et le député européen de Junts, Toni Comín, lors de la célébration du 5ème anniversaire de Junts, sur la place Firal de Prats de Molló, le 27 juillet 2025, à Prats de Molló (France). L'événement marque le cinquième anniversaire

– Glòria Sánchez – Europa Press – Archive

BARCELONE, 16 juillet (EUROPA PRESS) –

L'ancien ministre de la Generalitat et député européen élu de Junts Toni Comín a demandé que les tribunaux espagnols appliquent la loi d'amnistie après que l'arrêt rendu ce jeudi par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) ait entériné cette règle : « Après 9 ans, il est temps de rentrer chez nous ».

Il a exigé que la Cour suprême et la Cour nationale « arrêtent de tergiverser et appliquent la loi d'amnistie à tout le monde, au gouvernement et aux CDR, immédiatement et sans plus attendre ».

Il a également demandé à la Cour constitutionnelle de résoudre « de toute urgence » les recours en protection contre la décision de la Cour suprême de ne pas appliquer l'amnistie aux dirigeants indépendantistes poursuivis.

Comín a soutenu que l'amnistie « est une véritable rectification de l'État espagnol, c'est la reconnaissance qu'en démocratie les conflits politiques ne se résolvent pas par la répression », et a ajouté que la CJUE avait approuvé cette rectification sans nuances.