Bruxelles approuve les modifications apportées par Musk à la marque X bleue pour se conformer à la législation européenne


Fichier – Illustration du logo X à côté d'Elon Musk.

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BRUXELLES, 15 juillet (EUROPA PRESS) –

La Commission européenne a annoncé ce jeudi qu'elle approuve les « mesures correctives » dans la marque de vérification bleue du réseau social

« C'est un pas dans la bonne direction », a déclaré le porte-parole communautaire pour la Souveraineté technologique, Thomas Regnier, qui a confirmé qu'après l'amende de 120 millions d'euros infligée en décembre dernier à la plateforme américaine, Bruxelles accepte désormais « le plan d'action de X pour se conformer aux obligations de transparence de la loi sur les services numériques ».

Régnier a souligné que les changements que l'entreprise doit désormais mettre en œuvre dans un délai maximum de six mois garantiront « aux chercheurs, à la société civile et au public en général plus de transparence sur le système X et son impact sur les utilisateurs ».

L'affaire remonte à juillet 2024, lorsque la Commission européenne a ouvert l'enquête formelle, pour les conclusions de laquelle elle a infligé une amende de 120 millions d'euros en décembre de l'année dernière, ce qui, outre le design trompeur de la « coche » bleue, répond également à d'autres irrégularités sanctionnées par le DSA comme le manque de transparence de son référentiel publicitaire et le non-respect de son obligation d'autoriser l'accès aux données aux chercheurs.

Les changements engagés feront désormais l'objet d'un audit externe et indépendant que X devra commander et dont les conclusions devront être soumises dans les six mois suivant la mise en œuvre des mesures à la Commission, qui soumettra le plan d'action à une surveillance renforcée.

Parmi les principaux changements proposés par

De plus, la plateforme s'engage à fournir des informations supplémentaires sur les annonces, y compris le contenu complet de l'annonce et les URL vers lesquelles les utilisateurs sont redirigés, et à permettre l'accès au référentiel via une interface de programmation d'application (API).

Concernant les obligations établies par le DSA pour garantir l’accès des chercheurs aux données publiques,