La Fondation eAtlantic partage les lignes de recherche de l'UE sur la transformation territoriale et la fiscalité à Séville


Au cours de la journée de travail, Urkullu a expliqué les lignes générales développées par la fondation qu'il préside

– ATLANTIQUE

VITORIA, 10 avril (EUROPA PRESS) –

Le président exécutif de la Fondation eAtlantic Fundazioa, Iñigo Urkullu, a participé ce vendredi à Séville à la journée de travail du Centre commun de recherche (CCR), dédiée au partage des différentes lignes de recherche que cette entité, dépendante de la Commission européenne, développe dans différents domaines qui affectent la vie des citoyens résidant dans l'UE, comme l'intelligence artificielle (IA), la transformation territoriale, l'industrie propre et la politique fiscale.

Depuis son siège dans la capitale andalouse, le Centre commun de recherche (CCR) joue un rôle important dans le soutien au développement des politiques de l'UE, car il fournit des recherches de « haute qualité » dans ces domaines, comme le rapporte eAtlantic dans un communiqué.

Au cours de la journée de travail, Urkullu a expliqué les lignes générales poursuivies par la Fondation eAtlantic depuis sa création, soulignant l'engagement de recherche qui l'inspire à contribuer au développement économique et social de la zone géostratégique de la Façade Atlantique.

Dans son discours, il a souligné l'importance de « contribuer depuis la société civile et en collaboration avec les institutions publiques, toutes les propositions qui génèrent de la valeur dans le cadre d'une volonté partagée ».

La session comprenait deux panels thématiques, au cours desquels différents spécialistes ont abordé des questions telles que la localisation et la mise en œuvre des objectifs de développement durable dans les régions de l'UE, les politiques fiscales, l'innovation pour transformer les territoires ou l'orientation des investissements à travers la complexité économique.

Le JRC, créé en 1994, abrite actuellement une équipe de recherche d'environ 400 personnes de différentes nationalités, qui offrent des conseils indépendants fondés sur des preuves scientifiques pour soutenir la formulation des politiques de l'Union européenne.

De plus, le centre dispose d'un panel de 30 ingénieurs qui rencontrent périodiquement les dirigeants des entreprises pour définir des technologies capables de réduire les émissions.