SANTIAGO DE COMPOSTELA, 10 octobre (EUROPA PRESS) –
La Xunta a accusé le gouvernement de « réduire le rôle » de la Galice en tant que représentant des communautés autonomes dans la préparation de la position espagnole en vue de la tenue du Conseil des ministres de l'Environnement de l'UE, la dernière réunion préparatoire de la Conférence des Nations Unies. Conférence sur le changement climatique (COP) en novembre à Bakou, Azerbaïdjan.
C'est ce qu'a déclaré la ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Ángeles Vázquez, lors de sa participation, par voie électronique, au Conseil consultatif de politique environnementale pour les affaires communautaires, convoqué par le ministère de la Transition écologique et du Défi démographique.
Là, selon un communiqué de la pour exposer la position des communautés autonomes sur des questions telles que l'environnement, le climat ou la transition énergétique.
Pour le représentant de l'Exécutif galicien, le gouvernement « réduit l'importance » des communautés « et, en particulier, celle de la Galice » en étant celui qui défendra la position commune de l'Espagne dans la préparation de la COP29.
Ángeles Vázquez a critiqué cette décision alors que « c'est l'Exécutif galicien » qui « a assumé la promotion et l'élaboration du document » soumis au débat ce jeudi au sein de l'organe de coordination entre le Gouvernement et les communautés.
Ce document comprend « l'engagement ferme » d'« atteindre la neutralité climatique à travers des politiques qui favorisent l'efficacité énergétique et la réduction de la consommation, la décarbonation des processus de production et la mise en œuvre de l'économie circulaire, ainsi que de contribuer à la réalisation des objectifs acquis en l’Accord de Paris de 2015 pour lutter contre le changement climatique ».
Il a donc regretté que la Xunta « n'aura pas l'occasion de compléter le travail réalisé en tant que coordinateur défendant la position commune de toutes les communautés concernant la célébration de ce sommet ».
Ainsi, il refuse qu'on lui propose une présentation « symbolique » d' »une seule minute pour défendre devant les ministres européens une question de nature internationale et dans laquelle, par conséquent, un porte-parole autonome n'est pas approprié ».